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Guelfi - Gibelini - XII° et XIII° s. - rivalité Papauté - Saint-Empire |
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Au départ évêque de Reims |
En fait dans l'Occident de la fin du premier millénaire, les invasions sarrasines et scandinaves ont ébranlé l'ordre carolingien. Au Xe siècle, la dynastie ottonienne de ce que l'on appellera plus tard le Saint-Empire romain germanique se pose en héritière des Carolingiens. Otton Ier intervient dans les affaires des autres États et aussi dans les affaires religieuses. Ainsi, il a déposé deux papes, Jean XII et Benoît V. Son petit-fils Otton III impose son ancien précepteur Gerbert qui devient pape sous le nom de Sylvestre II.
C'est donc l'Empereur qui a "nommé" Pape Gerbert d'Aurillac.
Par la suite au XII° et XIII° siècles s'opposèrent militairement, politiquement et culturellement surtout en l'Italie deux factions. À l'origine, elles soutenaient respectivement deux dynasties qui se disputaient le trône du Saint-Empire :
- la pars Guelfa appuyait les prétentions de la dynastie des « Welf » et de la papauté, puis de la maison d'Anjou,
- la pars Gebellina, celles des Hohenstaufen, et au-delà celles du Saint-Empire.
Ce qui expliquera en grande partie le départ de la papauté en Avignon au début du XIV° s.
Au tel dévot vair, O Diable(u) vau(t) vert, au doble vaut V-air : ** & ** DiAgonale Deneb-Altaïr en Gemini, haut DiA ou Dobl(e)ure vaut vair, hermine et vair mine au bug à l'arrache : Vernal en vert et contre-vair envers un Constant teint de vertu... |
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Sceau de Robert le Pieux Vair (bleu) et contre-vair (blanc) effet miroir (IO et DOs) |
En haut du personnage central à droite : bi à devenir deux en un ou comme avoir les deux pieds dans le même SAbOT en ère de SATOR ? C'est tortueux...
B et i d'équivoque à droite et un ROTBERTO façon symétrie à TOR |
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Grand Schisme d'Orient 1054 |
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Croix orthodoxe, aux trois barres transversales |
- Le bas de la croix orthodoxe se voit ajouter une barre en biais sur la plus grande branche.
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Saint-Antoine en Viennois |
- La croix Tau s'obtient en tronquant la partie supérieure du tétramorphe, celle sur laquelle est posée l'Aigle (et qui nous intéresse ici sur le linteau).
Tantum ergo-isthme et le feu de Saint-Antoine au XI° siècle, ou feu sacré ?
- Saint-Antoine l'Abbaye (ou autrefois Saint-Antoine en Viennois) n'est pas très loin de Lyon, un Lion dont il sera question sur la façade, mais aussi au golfe éponyme. la rivière IS-ère ne passe pas loin.
A Lyon on trouve la colline de la croix rousse (comme Roussillon), laquelle comporte les fameuses arêtes de poisson (34 galeries parallèles en 2 x 17, toutes de 2,20 m de hauteur, exactement la largeur du linteau (anagramme : Tau line), et 34 est la constante du carré de Jupiter. Cet ouvrage serait daté au Carbone 14 pour partie "du changement d'ère" et pour le reste "du III° ou IV° siècle av. J.-C. !"
Un groupe de 9, puis autres un groupe de 3 sont visibles sur le plan.
(à suivre...)
- La réforme grégorienne : Léon IX (1049-1054), puis Nicolas II (1059-1061), puis Grégoire VII (1073-1085), et enfin Urbain II (1088-1099).
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- La querelle des Investitures : Conflit qui opposa la papauté et le Saint-Empire romain germanique entre 1075 et 1122. Laquelle se prolongera des conflits Guelfes et Gibelins.
- La perspective de la Mi-échelle en l'Ere, par l'Air de Saint-Michel, du nom où est placé ce linteau :
Introduction au linteau :
Le linteau reprend cette notion fonda-mentale de la "collusion" initiale entre Astrologie et Christianisme dans l'ère des Poissons pour des modifications nécessaires après l'An Mil et dont il va être l'expression :
- Les quatre évangélistes reprennent les quatre saisons du zodiaque tropique, déterminé à partir de la fin des constellations du Cancer et du Capricorne (qui donnèrent leur nom aux tropiques en l'An Zéro) formant un axe des solstices au carré de celui du début de la constellation des Poissons (qui a donné son nom à l'ère) opposée à celle de la Vierge, ces deux dernières constellations en position d'équinoxes étant les deux plus grandes du cercle zodiacal.
Le Vatican reprend lui-même des signes "fixes" de saisons sur le zodiaque, ainsi au coeur de la basilique Saint-Pierre au XVI° siècle avec les 4 évangélistes (ci-dessous de chaque côté) :
Elément Eau et l'Aigle (de Jean) - Automne Elément Feu et le Lion (de Marc) - Eté |
Elément Air et l'Homme-Ange (de Mathieu) - Hiver Elément Terre et le Taureau (de Luc) - Printemps |
Un support d'éclipse pour une mise à jour spatio-temporelle :
Une éclipse de Lune de sang combine trois cycles lunaires dans une seule configuration (Pleine Lune, Périgée, Nodal) mais qui plus est en position d'équinoxe ou si proche (une donnée solaire) relevait d'un 3 + 1 (3 lunaires + 1 solaire) dans le même axe, auquel il faut ajouter le contexte de 13 Pleines Lune en un an l'ensemble constituait un cas rare de magnifique support pour une grande objection en ce XI° siècle, presque à mi-échelle (moitié) du temps d'une ère dans la grande année platonicienne d'environ 26.000 ans rapportée aux 30° d'un signe (360 / 12 = ère).
A raison donc d'un degré tous les 72 ans (26.000 / 360 = 72 et décimales), en mille ans l'ère était avancée de 13,888° par rapport au 0° initial, et peu avant la moitié de celle-ci à 15° (moitié des 30° d'un signe zodiacal) qui sera atteinte au XII° siècle, ce qui constituait déjà une bonne raison de faire le point dans cette navigation céleste de la croix cardinale vouée aux équinoxes par l'ère des Poissons (axe Poissons - Vierge, les deux plus grandes constellations de l'écliptique à + ou - 40° chacune), et donc aussi des solstices par sa forme en croix avec ses repères tropiques (Cancer et Capricorne).
Une grande croix principale couvre l'écliptique :
Voir dans un premier temps la figure CA-1 plus bas.
(à suivre...)
Deux croix au service du lent déplacement de la troisième :
Et là il fallait revoir la question et modifier les référents stellaires, pour des raisons de crédibilité.
En effet, pendant mille ans les référents avaient été les deux petites croix du Cygne et de l'Aigle, ces deux croix allaient en sens inverse l'une de l'autre, le Cygne présentant son arrière train (Deneb) à une branche de la voie lactée et l'Aigle présentant son bec (Altaïr) à l'autre branche de la voie lactée, laquelle se divise en deux avant de les rencontrer (on appréciera déjà la métaphore pouvant être constituée à l'occasion). Cependant que ces deux croix pointent le même sens avec leur branche respective la plus longue (bec pour le cygne, queue pour l'aigle) : celui du sens de rotation de la précession.
Une grande branche qui fait office de bras de levier :
De l'autre côté de l'écliptique et donc du mât des solstices de la croix principale on trouve la petite constellation du Cancer, mais suivi rapidement de celle des Gémeaux beaucoup plus grande et bien située et bien visible sur l'écliptique zodiacale, et constituée de Castor et Pollux (Dioscures et "frères" de Clytemnestre et Hélène, les deux d'initiale "C" étant mortels). On devine alors que le mythe de Léda et le Cygne n'est pas loin (et les quatre éléments encore plus près).
Le Cancer a donné son nom à un tropique, et en face c'est le Capricorne, précisément où la croix laisse apparaître le plus grand bras (et en mât) dans la marche de précession. Cancer et Capricorne étaient des marqueurs tropiques. Plus grand bras parce que bénéficiant au sud d'un décalage de l'étoile polaire vers le nord du fait de l'inclinaison de pôles.
Dans ce phénomène naturel de précession des équinoxes en marche rétrograde le principal référent tropique puisque le plus grand bras à valeur de bras de levier de couple dans la rotation qui débute en fin de Capricorne, soit à 1° de Sagittaire, et à l'ère des Poissons vers le Verseau indice équinoxe (ainsi que correspond au droit Sagittaire vers Scorpion comme à l'opposé Gémeaux vers Taureau et enfin Vierge vers Lion.
Cependant une objection apparaît dès le départ du concept : un vide stellaire dans la première moitié à parcourir en écliptique Sagittaire par le bras de levier principal dont il est question = pas de correspondance céleste en liaison avec le référent. C'est pourquoi aux étages au-dessus de l'écliptique ont été "nominés" : l'Aigle au premier et le Cygne au second (dans le grenier ou 3° étage on trouve le Dragon avec au faîtage l'étoile polaire). L'avantage avec ces deux volatiles là c'est qu'il ne vont pas dans le même sens, l'un (Cygne) dans le vrai sens (rétrograde) de la précession (constellations) et l'autre (Aigle) dans le sens conceptuel des signes du zodiaque.
Mais l'aigle présente un avantage énorme : celui de pouvoir combler en décalé en tant que constellation l'espace manquant du Sagittaire première partie (entre bout du Capricorne référent tropique et Sagittaire seconde partie bien réelle), ce décalé le dépose même sur l'équateur céleste au-dessus de l'écliptique, donc une dérivation plus que correcte et qui plus est sous la croix du Cygne.
Aigle et Cygne C'est la pagaille dans la volaille ou le paganisme volatile ? |
Cependant les siècles passant le bras de levier se déplaçant de 1° tous les 72 ans était sur le point de joindre le début de Sagittaire (en fait la seconde partie réelle de la constellation, la première étant un vide stellaire : + ANNOVIDESIMOQUARTO) et l'Aigle presque en bout de course n'aurait bientôt plus son utilité, non plus que le Cygne qui en arrivant à l'An Mil se trouvait avoir été complètement outrepassé dans son entier par le bras de levier. Il fallait maintenant réagir pour éviter toute équivoque avec cette obsolescence des deux constellations en forme de croix. C'était donc une métamorphose à officialiser en ce XI° siècle comme celles d'OVIDE : sur un plan lyrique et bien exposé à la vue de tous pour la publication d'une actualisation.
C'est cette métamorphose qui va être relaté sur le linteau avec les trois personnages au centre, et à suivre sur la page les concernant.
Une précision : les Gémeaux qui leur font face (ou diamétralement opposés sur une carte du ciel) forment une seule croix à double mât. Castor et Pollux côte à côte induit nécessairement la notion de DiAgonale par Deneb et Altaïr (queue et bec).
La grande métamorphose où l'Aigle et le Cygne sont concernés :
Toutes les précisions sont ou seront sur la page des trois personnages du centre du linteau : https://linteaustgenis.blogspot.com/p/les-3-personnages-au-centre.html
L'Aigle était d'une telle utilité en qualité de substitut de la première partie de Sagittaire qu'il remplaçait le Scorpion dans le bestiaire zodiacal sur le tétramorphe (ici celui d'Arles sur Tech) :
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Au dé-ployé du cube |
(à suivre...)
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Les sept arts libéraux : Trivium et Quadrivium |
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Camée de fin de page |
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